Women Techmakers Montréal 2016

écrit par Marie

Last updated on: mars 17, 2018

Women Techmakers 2016

Samedi, j’ai eu l’occasion d’aller à la première édition de Women Techmakers Montréal (WTM) à l’École de Technologie Supérieure. C’est un évènement qui a été organisé dans le cadre de la journée internationale de la femme. Fondé en 2012, WTM est un programme de Google qui vise à offrir visibilité, communauté et ressources aux femmes en technologie.

Lors de la cérémonie d’ouverture, ils nous ont présenté cette vidéo, que j’ai trouvé très inspirante pour commencer une journée comme celle-ci…

 

Conférence avant le dîner

Pour le programme de WTM Montréal, les conférences se déroulaient de 9h à 17h, et duraient toutes (ou presque) 30 minutes. Nous avions 2 x 30 minutes de pause et une heure et demie pour dîner. J’ai donc participé à 8 conférences !
Pour la première heure j’ai été à « Codelab: iOS application development in Swift ». Nous avons donc vu avec Fatih Nayebi les principes fondamentaux de Swift. Ce fut très enrichissant puisque je n’avais jamais vu le moindre code en ce language auparavant !

Pour la seconde conférence j’ai été voir Alessia Bellisario. Celle-ci animait une activité portant le titre « From Bitmaker to Breather : A QuickStart Guide to Making Things on the Internet ». Elle a commencé par nous parler de chiffres et du sondage de StackOverflow sur ses utilisateurs. Je ne me souvenais pas que ces données étaient si surprenantes et déroutantes…

Women Techmakers Montréal

Effectivement, sur les 25 744 personnes qui ont répondu au sondage, 92.1 % étaient des hommes et un maigre 5.8% étaient de femmes… C’est beaucoup trop peu ! Elle a enchaîné en arguant que tout le monde est capable de devenir programmeurs, même si ces qualités sont des atouts dans le domaine : la motivation, la rapidité et le désir d’apprendre, être capable de bien communiquer, être orienté vers les détails (pour des implémentations mais aussi pour le débuguage) mais aussi voir plus grand, ce qui est nécessaire pour l’architecture d’applications par exemple.

 

À 11h, j’ai été à « Set Yourself Apart : Finding & Engaging your Audience », animé par Maeghan Smulders. Ce fut vraiment une demie-heure très surprenante ! Cette femme a osé se lancer le défi de se trouver la position parfaite dans la compagnie de son choix. Même si elle avait 29 offres d’emploi à sa sortie de l’université, elle ne savait pas laquelle choisir. Elle a donc décidé d’en choisir aucune et de plutôt réaliser 10 stages en 112 jours. Tout ça sans être payée. Sa discussion portait sur son expérience hors du commun et comment elle a terminé dans la start-up « PasswordBox », plus tard achetée par Intel. Elle a insisté sur 3 points qui lui ont servi de leçon : connaître son audience, grandir et apprendre avec ses utilisateurs et construire une relation avec ceux-ci.

 

 

Conférences après dîner

Par la suite, j’ai été à « Software Analytics : challenges and opportunities », animé par Latifa Guerrouj et « Demystifying Big Data: Theory and applications in the music industry », par Mahtab Ghamsari. Cette dernière travaille chez Bandsintown. Cet atelier était vraiment très intéressant pour moi et m’a ouvert un peu plus les yeux à ce qu’est vraiment le Big Data et tout ce qu’il est possible de faire avec de telles données. Elle nous a donné le très bon exemple de quelqu’un qui a téléchargé l’application de Bandsintown sur son cellulaire et qui a mis en favoris ses groupes de musique préférés. Sa localisation actuelle est Montréal : mais si cette personne part en voyage à Toronto, alors cette nouvelle information sera ajoutée dans la base de données (BD) et conservée. Non pas en remplaçant Montréal par Toronto, mais en ajoutant complètement une nouvelle ligne dans la BD.

Bandsintown possède maintenant 20 millions d’utilisateurs. Pouvez-vous imaginer le nombre de données que possède la compagnie avec autant d’utilisateurs ? Il devient très intéressant de vendre ces données à des promoteurs de festivals de musique… Combien d’utilisateurs aiment Jay-Z mais aussi Drake ? Sachant cela, il pourrait être rentable pour eux d’organiser un festival avec ces deux artistes si les données sont favorables !

 

Ma 5e conférence était « How to measure your e-commerce business » par Françoise Provencher. L’essentiel de sa présentation est présenté par écrit ici.

Ensuite, j’ai assisté à « Performance metrics and ease of use in web frameworks » afin de m’initier à Ruby On Rails et Node.js. Ce fut bien agréable puisque j’ai pu apprivoiser de petits bouts de code et en connaître un peu plus sur la performance entre ces deux languages puisque Rita Lu, animatrice de l’atelier, a utilisé des graphiques afin de comparer la vitesse d’exécution de requêtes lancées à sa base de données.

J’ai enchaîné avec « Chromium, Chrome and tools to Chrome ». Enfin, à 17 heures, la journée s’est terminée.

 

En conclusion

Après cette journée, j’étais bien fatiguée mais très heureuse de cette magnifique journée ! Je dois vraiment dire que ce fut un évènement très bien organisé. En plus, les organisatices ont disposé de seulement 2 mois afin de mettre sur pied cette journée. On se revoit au Women Techmakers 2017, puisque les organisatrices, Annie Caron et Laurence De Villers, ont confirmé la tenue d’une deuxième édition !

 

Women Techmakers Montréal

Toutes les personnes qui ont donné une conférence lors de cette journée

Merci à Nicolas Crevier les photos!

 

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